Cette page sert de fil conducteur. Les autres pages expliquent les détails, mais ici on suit l’ordre logique pour construire un serveur Servarr fonctionnel.
À la fin du parcours, vous devez pouvoir :
On commence volontairement simple. Les optimisations viennent ensuite.
Avant d’installer les applications, préparez une structure claire.
Exemple recommandé :
data
├── downloads
│ ├── torrents
│ └── cross-seed
└── library
├── movies
└── series
L’idée importante :
qBittorrent, Radarr et Sonarr doivent voir le même dossier /data.
Exemple : /mnt/user/data sur la machine devient /data dans les conteneurs.
Les détails sont expliqués dans l’annexe Docker, dossiers et réseau.
Pour commencer, installez seulement le minimum :
Seerr/Jellyseerr/Overseerr peut venir juste après, quand Radarr et Sonarr fonctionnent.
Les outils optionnels comme Maintainerr, Cleanuparr, Cross-seed et Profilarr sont utiles, mais il vaut mieux les ajouter quand la base est stable.
Pour voir une configuration complète en vidéo : vidéo OptiNAS sur la configuration Servarr
qBittorrent est le client de téléchargement.
À configurer :
/data/downloads/torrentsSi vous utilisez des trackers privés, la redirection de port est très importante. Sans port ouvert, vous pouvez télécharger, mais vous seederez souvent beaucoup moins bien.
Pour débuter, je conseille une image qui intègre directement qBittorrent, le VPN et un kill switch.
Exemple : binhex-qbittorrentVPN.
Cette approche évite de bricoler un VPN séparé au niveau de toute la machine. Le VPN reste limité au client torrent, pendant que Radarr, Sonarr, Prowlarr, Plex/Jellyfin et Seerr restent accessibles normalement sur le réseau local. Gluetun peut aussi faire le travail, mais il est plus compliqué à utiliser et à relier correctement aux autres conteneurs.
Le détail est dans l’annexe torrents, ratio et VPN.
Prowlarr sert à centraliser les indexers/trackers.
Dans Prowlarr :
Prowlarr évite d’ajouter les trackers à la main dans chaque application. C’est lui qui fournit les résultats de recherche à Radarr et Sonarr.
Radarr gère les films.
À faire :
/data/library/moviesNe commencez pas avec 200 films d’un coup. Ajoutez un film test, laissez Radarr chercher, télécharger, importer, puis vérifiez le résultat dans Plex/Jellyfin.
Sonarr fonctionne comme Radarr, mais pour les séries.
À faire :
/data/library/seriesPour les séries, surveillez bien la langue et les releases MULTi/VF/VOSTFR selon vos préférences.
Plex/Jellyfin ne télécharge rien. Il lit simplement ce que Radarr et Sonarr ont rangé.
Créez deux bibliothèques :
/data/library/movies/data/library/seriesEnsuite, lancez une analyse. Si tout est bien rangé, vos contenus doivent apparaître automatiquement.
Objectif : obtenir du Direct Play autant que possible. Si Plex/Jellyfin transcode tout, il faudra vérifier les codecs, l’audio, les sous-titres ou le débit réseau. Les notions utiles sont dans l’annexe vidéo.
Cette application sert d’interface utilisateur.
Elle permet de :
À connecter :
Une fois configuré, vos utilisateurs n’ont plus besoin d’aller dans Radarr/Sonarr. Ils passent par Seerr/Jellyseerr/Overseerr.
Avant d’optimiser, testez toute la chaîne :
Si cette chaîne fonctionne, votre serveur est déjà utilisable.
Quand la base est stable, passez à Optimiser cette bonne base.
Vous pourrez améliorer :
Les outils utiles ensuite sont dans Ajouter des applications.
Le bon ordre :
Dossiers
↓
qBittorrent
↓
Prowlarr
↓
Radarr / Sonarr
↓
Plex / Jellyfin
↓
Seerr / Jellyseerr / Overseerr
↓
Optimisation
Ne cherchez pas à tout automatiser dès le départ. Un serveur simple qui importe correctement vaut mieux qu’une stack complète impossible à débugger.